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supposedmontaine

supposedmontaine
Écrivaillon

Classé dans Poésie
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Date de création :
le 3 septembre 2016, à 22:23

Dernière validation :
le 8 janvier 2017, à 12:09

“(…) Comme il pleut sur la ville”

Ce soir je n’entends plus rien,
Ni ma voix, ni les cris des voisins.
Mon corps se fait opressant.
Ce soir il pleut abondamment,
Je deviens un volcan en fusion

Ce soir je ne dis plus rien
Ni mon amour, ni mon chagrin.
Je cumule ces matins où chaque pas est une fin.
Je redescend les échelons de mon ascension,
Je deviens un glacier d’émotion

Ce soir je ne comprends plus rien,
Ni ton avis, ni ma vie.
Ma rage jeune et spontannée s’est abîmée.
Et tu laissé tout s’écrouler :
Mon corps, mon rire, chaque larme qui a coulé.

Ce soir je ne ressens plus rien,
Ni le chaud, ni le froid.
Il n’y a plus un atome vivant en moi.
Je suis une ombre vagabonde,
Sous le Tonnerre qui gronde.
J’abandonne mes derniers aléas,
Je ne sais même plus si je suis encore là

Ce soir j’ai cessé dêtre utile

Car ce soir il pleut sur la ville

Commentaires
1370

Phonexi, le 24 septembre 2017, à 09:48 :

Bonjour. J'en ai des frissons, moi, à lire vos mots qui coulent telle la pluie triste des mauvais jours. Phonexi.


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