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Hinan

Hinan
Nouvel écrivain

Classé dans Nouvelle
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Date de création :
le 2 avril 2016, à 11:42

Dernière validation :
le 25 avril 2016, à 19:56

L'oasis sacrée .

Dans le royaume d'Al Khara, tout le monde vivait en paix depuis maintenant cinq cent ans. Aussi difficile à croire qu'il puisse être, ce jeune peuple avait réussi là ou tant d'autres avaient laissés la vie : former une ville prospère en plein milieu d'un désert aride ou l'horizon n'offrait que la même image à perte de vue ; des dunes de sables. Au fil des siècles le peuple du désert se forgea une renommée mondial. Des dirigeants, des marchants, et des vagabons du monde entier passaient leurs rendre visite, curieux de savoir comment le "Roi du désert" comme il aimait qu'on l'appel, avait réussi à développer l'existance d'un si bel empire au milieu d'une terre aussi hostile.
Et bien sa réussite était du, entre autre à l'oasis sacrée du désert. On disait que son eau était inépuisable, et qu'elle prenait le gout de se que l'on aimait le plus. Seul le Roi et ces proches connaissaient la position de cette oasis. C'était comme un morceau de paradis caché au milieu de l'enfer brulant du désert.

Les ambitions d'Al Khara était sans fin, et sa générosité était de même. Il s'assurait que son peuple ne manquait de rien, et que chaque voyageur était traité comme un invité exeptionnel. Son peuple l'aimait, et plus on l'aimait, plus il voulait aimer à son tour. Ce qui lui donna le nouveau titre de "Roi au coeur d'or", l'or étant, pour son peuple, la pierre la plus pur existante.
Mais sa bonté ne le protegeais en rien des malheurs de la vie. Il fut frapper d'une étrange maladie, qui lui donna une intense fièvre, et qui l'empecha de manger. Devant cette maladie inconnu, les soigneurs du chateau étaient démunis. Ils ne pouvaient plus rien faire, à part estimer le nombre de jour qu'il lui restait à vivre: 9 jours tout au plus.

Alors le Roi décida que l'heure de choisir son héritié était venu. Il fit appeler ces deux fils, et leurs dit :
-Mes fils, comme vous le savez je vais bientot mourrir, et un de vous deux, prendra alors ma place, en tant que Roi du désert. Vous avez tous les deux, les qualitées pour devenir un bon roi, vous avez un coeur pur, et vos intention le sont encore plus. Je ne sais lequel choisir. Alors pour vous départager, j'ai imaginé une épreuve. Vous allez chacun chevaucher votre déstrier, et celui dont le cheval arrivera en dernier à l'oasis sacrée, sera alors couronné Roi.

Les deux frères s'en allèrent s'en plus tarder en direction de l'oasis et chevauchèrent leurs fidèles canassons. Après quelques heures au grand galop, les deux frères arrivèrent quasiment en même temps à proximité de l'oasis. Ils s'arrêtèrent tous les deux à 100m, et y montèrent un petit camp chacun de leur côté.

Après 4 jours passé à attendre la santé du Roi se déteriorait de plus en plus. Ne voyant pas ces fils arrivés, et voulant connaitre lequel des deux seraient le prochains roi il décida de partir en direction de l'oasis, en compagnie de l'homme le plus sage du royaume et de quelques servants. Mais la santé du roi ne permetta pas qu'il arrive jusqu'a l'oasis. Alors à mi chemin, trop faible pour continuer, il décida de monter un petit campement pour se reposer et envoya le sage à la rencontre de ces fils.

A peine une heure après son départ, le sage revint.
-Alors ? Dit le roi. Racontez moi
-Et bien ils étaient tout les deux décidés à attendre que l'autre renonce, il m'as suffit de leurs dire trois mots, pour qu'ils montent sur les chevaux, et galope à toute vitesse vers l'oasis. Et c'est votre ainé, qui a gagné le droit d'être votre remplacent legitime.
Le Roi ne comprennait pas, ils leurs avait pourtant bien dit, que c'était celui dont le cheval arriverait en dernier qui deviendrait roi.
-Mais que leur avait vous dis, pour qu'ils se precipitent vers l'oasis ? Je ne comprend pas. Quel était donc ces trois mots ?
Le sage, s'assit, regardea le Roi dans les yeux avec un grand sourire et dit calmement:
- Je leurs ai dit..."Echangez vos chevaux".
Le Roi éclata de rire, il était satisfait, il pouvait maintenant mourrir en paix.


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