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kamui

kamui
Habitué des lettres

Classé dans Autre
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Date de création :
le 28 novembre 2015, à 19:49

Dernière validation :
le 1 mars 2016, à 23:00

Le point commun.

Une vie. Une sorte de cadeaux étranges faits à chacun, comme un bagage imposé, un kit nécessaire pour écrire son histoire. Chaque personne en dispose à sa façon et pour certains le cadeau devient poison et le bagage n'est plus qu'un fardeau à porter, jusqu'au terminus d'une existence fastidieuse.
Pour tous, ce présent semble être le même et pourtant sont contenu, bien que ne manquant pas d'une certaine forme de beauté, voir de poésie, n'a pas les mêmes conséquences pour tout le monde ; comme la plus belle des roses offerte à une femme allergique peut' être une fleur mortelle. Et le présent n'est plus qu'un diable blotti au fond de sa boite, attendant sa libération pour exécuter ces menus larcins.
Le problème vient-il vraiment de l'offrande en elle-même ou simplement de ce que l'homme est capable d'en faire ?
Pourquoi certains ont tout au long de leur chemin eu l'impression amère qu'ils sont nés dans un monde qui n'est pas le leur, aillant l'impression de devoir attendre quelque chose sans jamais savoir de quoi il s'agit, un événement qui changera cette sensation d' inappartenance, une forme de preuve que le mystique existe, que ce que nous disons impossible est possible ou simplement la personne avec les clefs de la boite qui enfermeras à jamais le diable et ces larcins dans l'obscurité.
Alors que d'autres trouvent leurs places dés les premiers pas, comme suivant la route de brique jaune construite pour eux par le destin, donnant presque l'impression que tout ce qui a pu se produire jusqu'à aujourd'hui, dans ce monde millénaire n'étais qu'un prémisse à leur arriver, comme une simple introduction a leur naissance.
Avançant sans hésitation, ce sentant en parfaite harmonie avec ceux qui les entourent, ne désirant rien de plus que ce monde a à leur offrir.
Une des forces de l'être humain est sa capacité à l'espoir. Certains choisissent de faire preuve de patience, espérant que demain comblera ce manque encré dans leurs âmes depuis trop longtemps. Ou simulant d'être ce que la vie attend d'eux, ignorant le vide grandissant dans leurs cœurs.
D'autre décident de se battre, de créer eux même leur place passant part des chemins dérivés dessinés de leur propre main. Des tracés sinueux, différant clairement des chemins dit "normaux", les arpentant avec détermination tel un fantassin rebelle marchant contre ces pères pour le droit à être sois.
Ils sont affublés du sobriquet de marginaux, on dit d'eux qu'ils sont simplement différents, peut' être par incompréhension ou simplement pour se rassurer comme une confirmation que l'on rentre dans une catégorie standard.
Certain le porte fièrement comme un titre honorifique, une preuve que l'on est quelqu'un a part entière et non un monsieur tout le monde. Et d'autre voient plutôt cela comme le poignard du destin frappant sans cesse pour rappeler que peu importe le chemin ou la façon de l'emprunter le terminus ne change pas et ce que l'on cherchait était voué à rester perdu à jamais.
Quelque part, je pense que toutes ces façons d'exister ont un point commun: peu importent la manière dont on choisit d'avancer, cela s'appelle toujours vivre!

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