• Favoris

    0
  • Vues

    572
Don

Don
Écrivaillon

Classé dans Nouvelle
Voir plus de textes de Don

Date de création :
le 17 septembre 2015, à 13:29

Dernière validation :
le 4 octobre 2015, à 02:07

Cela faisait des mois que je la voulais...

Cela faisait des mois que je la voulais. Et elle était là. Allongée à demi-nue sur la couverture de mon lit. Celui-là même dans lequel je m'étais touché tant de fois en imaginant son corps. Elle me regardait, prête à en découdre. Je n'avais qu'une envie : la prendre sans sommations. La bouffer. Mais je savais que ma jouissance suprême, la sienne aussi accessoirement, passait par un peu de patience. Alors je la rejoignait lentement. Je commençais à la caresser. A l'embrasser. Dans le cou, sur le ventre. Puis je finissais de la foutre à poil. Putain ce corps... Je descendais ma tête entre ses cuisses. Puis je remontais. Feinte de cuni. Ça fait toujours son effet. Je recommençais à la caresser. Le tour de la poitrine, le bas-ventre, les flancs. La chatte. Je l'embrassait langoureusement. Quasi sauvagement. Je savais qu'elle attendait que je la lèche à présent. Alors je la faisait languir. Mais putain moi aussi je ne voulais que ça. Sentir son sexe, son clitoris sur ma bouche, ma langue. Respirer au plus près l'odeur de sa chatte. Je n'y tenais plus moi non plus. Alors je me lançais. Délicatement. Elle mettait sa main sur ma tête. J’accélérais progressivement le mouvement de ma langue. A ce moment je ne savais plus lequel de nous deux dominait l'autre. Elle gémissait de plus en plus fort. Sa chatte était trempée. Ça m'excitait terriblement. J'avais une de ces gaule. Puis d'un coup elle me repoussa. Elle jouissait. Puissamment. Ça dura de longues secondes. J'étais fier. Et encore plus excité. J'avais un mal fou à me retenir de la baiser violemment. Elle reprenait ses esprits. Son regard exprimait le désir sauvage et une certaine gratitude. Il me semble. Toujours est-il qu'elle agrippait mon sexe et descendait son visage à sa hauteur. Elle le gobait littéralement. La vision de cette femme tant désirée suçant ma bite augmentait dangereusement mon excitation. Je m’empressais de regarder au loin, de respirer profondément. De penser fugacement à cette fille du lycée m'ayant toujours dégoutté. Ça retombait un peu. Je la regardait à nouveau. Elle aussi me regardait. Ça n'arrangeait pas mon affaire. Je sentais que je ne pourrai pas tenir bien longtemps. Alors je la repoussait. Le moment était venu de passer aux choses sérieuses. A la bagarre. Je la poussais sur le lit. Je la pénétrais. Je me retenais de la défoncer sur le champ. Je commençais lentement. Peu profondément. Elle gémissait à chaque coup de queue. Je sentais les parois de son sexe englober parfaitement le mien. Ça glissait parfaitement. Alors j’accélérais quelque peu. J’allais plus en profondeur. Ses gémissements redoublaient d'intensité. Alors j’accélérais encore. Ses seins bringuebalaient à chaque coup de butoir. Cette vision m'a toujours excité. Et c'était encore pire avec elle. Je voyais cette femme tant désirée depuis tout ce temps prendre un pied terrible en se prenant ma bite. En étant prise par moi. Je me retirais et lui ordonnais de se mettre à quatre pattes. Elle obtempérait avec plaisir. Il me semble. Je continuais le travail. Sauvagement à présent. Ses fesses claquaient à chaque aller-retour. Putain elle avait un cul... Je lui agrippais. Fermement. Je voulais qu'elle sente qu'elle était toute à moi. Je continuais de la prendre de plus en plus intensément. Elle était au bord de l'explosion. Moi aussi. Alors je lui ai donné une fessée. Elle s'était retournée pour me dire qu'elle en voulait encore. Son visage exprimait le plaisir intense. Je lui frappait à nouveau les fesses. Elle criait « Encore ! Encore ! ». Alors je continuait. Je voulais jouir. Je me retenais comme je pouvais. Mais elle me prit de cours. Elle hurla. Elle jouissait. S'en était trop pour moi. Je m'autorisais à éjaculer. Je ne pouvais plus faire autrement de toutes manières. Un premier jet. Puis un deuxième. Un troisième plus long à venir. Le meilleur. Puis un quatrième. Un cinquième. Et enfin un sixième. Je ressentais un soulagement extrême. Une libération. Des mois à espérer ce moment. J'étais heureux. Elle aussi. Il me semble.

Commentaires

Aucun commentaire.


X
Connexion

Nom d'utilisateur :

Mot de passe :

J'ai perdu mon mot de passe
Inscription à Factus Scribo