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Joël Samouco

Joël Samouco
Nouvel écrivain

Classé dans Autre
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Date de création :
le 4 août 2015, à 15:21

Dernière validation :
le 5 août 2015, à 13:29

Promenade vers le diable.

Un soir de pleine lune, Orandi marchait calmement dans les rues sombres où tout paraissait si vide et si tranquille, elle aimait bien se promener à ces heures...
Le calme qui régné les vies presque éteinte, tout en marchant d'un pas lent et serein, elle passait son temps à penser et parfois s'arrêtait sur un banc pour écrire dans son bloc-note noir des textes sur l'espoir.
Elle pensait à sa tristesse, son besoin d'amour, son besoin de sourire, elle voulait vraiment s'en sortir, mais elle ne trouvait pas les solutions de sa propre personne.

Le lendemain soir, lorsque le soleil fut presque couché, à l'heure où seul quelques lueurs serons présentes, Orandi continueras sa méditation des jours précédent...

Orandi marchait tranquillement et paisiblement comme à sa triste habitude, elle pensait et s'asseyait quelques fois pour écrire. Lorsque toute les boutiques qui se trouvait sur son chemin commençait à se fermer elle décida de s'asseoir sur un banc, elle prit son bloc-note noir et écrivit :

Malgré toutes mes heures de marche en ses lieux sans vies, je regarde en arrière vers ce que j'étais auparavant.
Mon cœur me paraît sensible à ce désagrément.
Les choses simple de la vie, dont même les enfants ont la capacités de comprendre et d'accepté, pourquoi ne puis-je toujours rien comprendre ?
J'avais cette nostalgie de l'époque celle que l'on a quand on est triste et que l'on repense à ce qu'on était avant, l'enfant que nous étions, et aujourd'hui je recherche encore mes attentes. Tout en prenant de l'avance sur la mort, j'ai déposé quelque part mes espoir et mes rêves, une façon de me protéger de la tristesse qui en dépeint lorsqu'on se rend compte que c'est impossible.
Hier j'étais en vie, je le suis aujourd'hui, qu'en sera-t-il de demain ? Qu'il en soi donc ainsi...
Chaque jours devient de plus en plus dur, si seulement je pouvais me reposer de cela...
Même en m'inquiétant constamment pour les autres, même en me rendant fous pour eux, j'avais la profonde sensation de les tromper. Et ce quotidien difficile continu...
Je sais que ma vie se poursuivra ainsi, et si les choses ne fonctionnent pas comme à leurs habitudes je me demande si je trébucherais encore. Je m'en blesse vraiment.

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