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Bernyberne

Bernyberne
Habitué des lettres

Classé dans Essai
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Date de création :
le 17 juillet 2015, à 23:29

Dernière validation :
le 25 juillet 2015, à 00:00

Le bonheur ne se décrit pas

Rien, on ne retiendra rien du bonheur.
Si l'on tente de le graver, il s'écorche.
En essayant de le photographier, il se floute.
Et au risque de le trouver, il se perd.

Alors, quand toutes les étoiles se concertent.
Le jour naissant de leur poudre, guettant notre réveil.
Ne serait plus honoré, qu'en étant vécu dans son intégrité.
Par soif et vengeance des mauvais jours de nuits sombres.

Rien ne sert de retenir le soleil.
Les astres trouvent leur place dans le temps et l'espace.
Certains jours essoreront la pluie.
Mais n'oublions qu'il ne brillera jamais plus qu'à midi.

Profiter des rayons pour nous caresser la peau.
Chasser les quiétudes et questionnement du lendemain.
Pour combien de temps encore?
Laissons les réponses plonger d'elles-mêmes.

Les nuages se gonflent et s'épaississent.
Ce regrettable sentiment me quitte.
Son souvenir restera, malgré moi, épars.
A force d'en récolter chaque miettes, j'en ai oublié ma part.

Quand on croise sa fortune au coin de rue.
On doit accepter de le côtoyer qu'une partie du chemin.
Profiter de chaque instants pleinement.
Nos efforts seront vains de le retrouver sur un plan.

Misère j'en ai encore trop fait.
Son intensité se perd sous mes vers.
Une goutte de plus pour raviver sa chair.
Mais il s'envole déjà sans laisser de trace.

Les mots sont vides pour décrire le bonheur.
Car il nécessite de tout nos sens pour briller.
Et son souvenir pourra alors nous éclairer aussi fort.
En temps maussades, se rappeler des meilleurs jours passés.

Ce soir, il pleut.
Hier matin, faisait-il beau?
Merde, je ne sais plus.
Mon verre est vide, quand en sera-t-il remplit?

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