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kamui

kamui
Habitué des lettres

Classé dans Autre
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Date de création :
le 18 juin 2015, à 04:08

Dernière validation :
le 16 juillet 2015, à 15:35

Le conte en fête

Il était une fois dans un petit coin de l'univers aux embruns de paradis, une petite planète a la robe bleue et au cœur pur privilégier, qui danser dans son berceau étoilé la nuit bercée par la lune et ses marais, le jour caresser tendrement par le soleil du bout de ces rayons débordant d'affection. Une planète heureuse et généreuse dépourvue de toutes pensées impure, n'étant désireuse que de partage, elle se dit : j'ai temps de ressource à offrir, je vais créer la vie partagée ces choses merveilleuses qui m'ont étaient offerte. Et elle donna vis a toute un peuple amphibien fais de balais dansant au millier d'acteurs ce donnant la réplique dans des décors aux nuances de bleu électrique, puis par amour de la diversité, elle fit émerger des terres pour leur permettre d'apprendre a marcher et naquis des reptiles à l'intelligence atrophiée et a la taille majestueuse, chacun trouvant sa place et respectant cette planète mère de chacun d'entre eux. Jusqu'au jour où elle fut blessais lâchement peut être un simple coup du sort ou simplement l'acte d'un dieu jalousant ce qu'elle était devenue. Elle fut obligée de mettre genou à terre face au destin faisant de sons mieux pour penser ces plaies de glace et d'hiver aux accents d'éternités, pleurant des torrents de larmes qu'elle essuyait tan bien que mal dans des mouchoirs de neige, briser d'avoir vu, ses enfants périr sans qu'elle n'y puisse rien faire. Quand elle en eu la force elle quitta sa robe de deuil blanchâtre pour ce vêtir a nouveau de charme et de turquoise et repris sa dance joyeuse comme pour partager sa beauté avec ces soeurs terne et arrides de toute espoir de vie, et peut être par instinct maternelle ou simplement peur de la solitude elle recréa la vie plus humblement dans des gabarit plus évidents, mais dans une diversité incroyable au mille et une tailles et couleurs en constant changement un monde habillais d'odeur aussi riche que varier tantôt de sel que les vague expulse de la mer comme pour vous bénir tantôt de simple fleur sans prétention bordant des chemins pas encore dessiné, un monde entachais d'aucunes ombre, pas la moindre noirceur dans aucun des coeurs, un monde où chacun se contente d’être et de vivre en harmonie sur cette affectueuse danseuse. L'homme fit sont apparition, pas sa meilleure création un esthétique ingrat et courbe au couleur terne, mais un enfant est un enfant et une mère n'est que source d'amour, mais l'homme a l'inverse de ces prédécesseurs ne pouvais pas se contenter d'être et voulais plus il voulais apprendre crée a sont tour et tel une génitrice trop chaleureuse, elle céda de caprice en caprice. D'abord, il se mit à tuer plus et pour plus de raison puis il créa la jalousie, l'envie et la cupidité avec toujours cette soif d'évolution, il finit par s'en prendre à celle qui lui offrit la vie dévorant sont ame de ressource en ressource ignorant toute forme de respect et de reconnaissance. Ce rendant peut être compte de ce qu'il était, il se voila le visage d'un masque plus présentable, se mis a parler d'amour, de générosité, de tendres sentiments et de nobles intentions prouvant qu'ils étaient capables de faire le bien, mais que leur désir de conquérir et posséder étaient juste plus fort. Allant jusqu'à poussais la vielle valseuse fatiguais à l'agonie continuant de la blessais et la maltraiter comme un adolescent qui ne comprenant pas ce qu'est réellement la vie. L'homme deviendra-t-il adulte avant de se rendre coupable de parricide??

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