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Fleur-de-Lys

Fleur-de-Lys
Nouvel écrivain

Classé dans Poésie
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Date de création :
le 10 avril 2015, à 02:25

Dernière validation :
le 12 avril 2015, à 06:11

Le marcheur au cœur d'or

C’était un soir de belle lune, les loups hurlaient dans les dunes
Des pas lourds et solitaires s’approchaient de Villa Town
Un étranger au regard dure, marchait d’un pas sûr.
Le dos couvert de bagage, de longs gants de cuirs salit.
La moitié du visage couvert d’un foulard vert. D’un simple foulard vert.
Il leva les yeux vers le ciel, et dit tout bas pour lui
‘’ c’est ici que je passe la nuit, je repartirais demain’’
Il pénétra dans une auberge, chaleureuse et propre.
L’aubergiste lui présenta sa femme, sa fille, son chat.
Le marcheur sourit derrière son foulard, les yeux pétillants.
Il accepta la chambre, et sortie vers le bar
Les portes battantes grinçaient, le plancher était collant.
Les grands dures à la barbe courte regardaient derrière leurs épaules
Le bar presque vide tamisé, un bar empli de néant.
Les gens noyaient leur peine, leur défaite, et les autres voulaient oublier.
Mais le marcheur au cœur léger buvait une certaine victoire.
Personne ne pouvait s’en douter, le marcheur avait le cœur léger.
Une musique enjouée commença, De jolies demoiselles arrivèrent
Les hommes seuls se réveillèrent, ils se mirent à s’exciter
Les hommes seuls regardèrent, la jeune perle arriver.
Une douce jeune fille à peine âgée, se mit alors à danser.
Deux boulettes de tissus à la place des mains, elle les brassait dans les airs
Deux pompons roses et noirs, une jupe courte de la même couleur.
Un grand sourire cache sa peine, de longs cheveux blonds bouclés,
Deux yeux vraiment très triste, c’était la fille de l’aubergiste.
L’unique fille de l’aubergiste, dansaient jusqu’à l’épuisement.
Le grand marcheur solitaire, sorti lentement du bar
Il prit le temps de marcher, autour dans le voisinage.
Un seul magasin encore ouvert, brillait de l’intérieur
Une bijouterie encore ouvert, emplit de merveilles.
Il entra dans cet endroit, pour y trouver un objet
Une perle rare mérite une perle, ou du moins un collier.
‘’Bienvenue dans la taverne d’Ali baba’’, dit le grand charlatan
Un vendeur au sourire trompeur, voulait vendre du toc
Silencieux tel une tombe, le marcheur regarda autour
Il repéra le magnifique collier, s’y approcha lentement.
sorti un fusil de ses poches, pointa l’arme sur l’homme
s’empara du collier et disparu dans la nuit.

Le marcheur à présent courait, vers l’auberge du village
pénétra dans l’entré dans les grandes portes, mais n’y trouva personne.
Il entendit jusqu’au matin, endormit sur une chaise
La jeune fille de l’aubergiste, rentré aux petites heures.
La jeune fille de l’aubergiste, blessé par son travail…
Il lui offrit son collier, retira son foulard vert.
Un sourire charmeur de marcheur, rompit le silence
‘’Je reviendrais te marier’’ dit-il en chuchotant.
Et il parti dans le désert, gagnant une victoire à nouveau
Il donne l’espoir aux jeunes filles, et s’en va le cœur battant

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