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elodial

ELODIE (elodial)
Écrivaillon

Classé dans Poésie
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Date de création :
le 4 avril 2015, à 00:34

Dernière validation :
le 4 avril 2015, à 18:44

Ce matin.........


Ce matin...

Ce matin là je me suis réveiller
Dans une chambre qui n'était pas la mienne.
Je me suis sentis mal et le silence qui y régné
M'était mon âme en peine

En passant ma main sur mon visage
Une odeur nauséabonde vint à mes narines
Cette odeur m'inspirer le mauvais présage
Mais pourtant semblé si fine.

J'ai regarder mes mains recouvertes de sang
Et une sensation d'inquiétude s'empara de moi

Aurais-je fais du mal à quelqu'un?
L'aurais-je tuer ?
Aurais-je perdu la raison ce matin ?
Qu'est ce qui m'est arrivé ?

Dans la salle de bain je me suis regarder dans le miroir
C'était bien moi que je voyait.
Mon visage était meurtris, glacial et noir
Et du sang continué sur mon épaule à s'écouler.

Dans ma mémoire c'était le néant
Je ne me souvenais de rien
Le trou noir comme figé dans le temps
Je ne me souvenais même pas d'où je viens.

Aurais-je bu de l'alcool, par désespoir?
Et ce serait la cause de mon tourment !

Je ne porté aucun vêtements
Des bleus et des griffures sur tout le corps
Pouvait raconté ce que j'avais dû subir involontairement
Il et nécessaire que je sache si je suis dans mes torts !

Ma présence dans cette chambre avait une raison
La porte ne contenait aucune serrure,
Elle était fermé, séquestré j'avais l'impression
Séquestré par quatre murs .

Seul face a mes démons
Et aux moindres bruits que j'entendais
Je sautais partout comme les enfants le font
Ça commencer a me rendre fou et perturbé

Sur le lit il n'y avait ni draps ni couvertures
Et un couteau posé sur la table de chevet
M'inciter à faire des choses impures
Des choses pour se faire du mal, pour s' exterminer

Tout devenait angoissant
Je tourner en rond le couteau à la main
Cherchant désespérément
La folie qui m'a amener ici ce matin

Les murs étaient froids et humides
Je manquait de souffle, d'air
Mon corps tremblé et je me sentais vide
Je compris a cette instant ce que je devais faire

Allonger sur le matelas sale et poussiéreux
J'attendais que mon corps cesse de me trahir
Mais la porte s'ouvrit et silencieux
Un homme vêtu de blanc vint a moi tout sourire

Il avait une seringue a la main
Suivi de deux femmes qui entrèrent a leurs tours
Elles me força a resté immobile et enfin
L'aiguille s'enfonça dans mon bras et tout devint lourd

Les inconnues se saisirent du couteau
En plastique peut-être ?
Ils me laissèrent périr, m'endormir sans un mot

Mais demain je reviendrais
Dans la peau d'un meurtrier....


FIN

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