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labergue

labergue
Nouvel écrivain

Classé dans Poésie
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Date de création :
le 4 novembre 2014, à 01:25

Dernière validation :
le 8 novembre 2014, à 17:34

Il parcourt et parsème en sème.

Il parcourt et parsème en sème. Tous les mêmes. Je le pourvois, il me déçoit. Mais voyons. Quel con! À l'avancé journalière, bourré, on me retrouve, somnifère. Je suis las d'être heureux, ce paraître ne vaut pas. Allons malheureux, soyons vrais, soyons bons, soyons fiers. Tous les hommes se valent-ils, tour pignon, à quoi bon. Les victimes contraignantes, les coupables lassants, les naïf bourreaux, tous autant fainéants qu'indulgents. Allégeances colonels, allégeances à de criant vaux d'un rien. J'accuse, j'accuse l'autre! L'autre en moi, l'autre sans moi. À quoi bon y être si c'est pour m'y perdre. J'ai fait, tu t'y fait. Au monde de la révolution permanente, on se castre d'idée remâchée. Singulier personnage, même salade, autre bourrade. Forme atypique dans l'ensemble sémantique. Non. Réalisme subjugué à l'imaginaire sanctifié, voilà une réalité bien présenté. Cynisme magique, illusion retrouvé. Au monde de la négation, tout m'est vrai. Je le racle et m'en retrouve partisan. L'absolution repassé distancie du total imagé. Dissolue dans sa chaire, je vais m'y faire. La faute n'est pas, j'y perd la foi. L'encre s'écroule sous la teneur du papier, elle ne veut pas y être voué. Je veux la dépeindre, non, pourquoi l'éternisé.

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