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la plume de l'ange

la plume de l'ange
Maître de l'écriture

Classé dans Autre
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Date de création :
le 22 août 2014, à 20:31

Dernière validation :
le 24 août 2014, à 15:42

Ton souvenir me hante

Ton souvenir me hante. De jour comme de nuit. Ton souvenir, celui de quand nous étions ensemble, il danse devant mes yeux comme les flammes de l'enfer. Léchant mes sentiments de ses flammèches ardentes. Incendiant mon coeur des souvenirs du passé ...
Ton souvenir ... Ah ! Si tu savais comme tu me manques, misérable illusion ... Tu me manques comme la lumière du jour la nuit. Comme un ciel sans étoiles ou rien ne luit. Tu me manques ... terriblement. Que dis-je ? Profondément ... inlassablement ... éternellement. Oui, tu me manques terriblement.
Tu me manques. Mais cesse donc de me hanter, pauvre Diable ! Tu me hantes depuis si longtemps ! N'en as-tu donc pas assez de venir m'embêter ? Fuis ! Va-t-en ! Loin de moi je te veux et je te souhaite. Loin, très loin ... au bout du monde peut-être ?
Cours tout la-bas et vit ta vie ! Loin de mon courroux, de mon amour damné et de mon coeur de cendre, éteint pour toujours. Cours et ne reviens jamais. Jamais m'entends-tu ? Jamais plus je ne te veux devant moi, jamais plus je ne veux te voir.
Flou vestige d'une rencontre hasardeuse, tu es devenu. Mais mon coeur n'oubli pas. Il n'oubli jamais et jamais je n'arriverais a me séparer de ton souvenir. Malheur a moi, je suis maudite. Maudite d'aimer ton souvenir, si doux et si amer a la fois ...
Alors je pense. Penser, mieux vaut ne pas trop le faire ... Mais je pense néanmoins. Et je l'avoue devant vos yeux grand ouvert, devant votre impatience croissante, devant tes yeux peut-être, eux aussi présents sur ces mots ... quelle douleur que d'aimer une chose qui n'existe plus. J'aimerais me séparer de toi, mais il est plus facile de le dire que de le faire. J'aimerais tant de choses ! Fuis, douce illusion, fuis et ne reviens jamais. Car pour moi c'est terminer, c'est la fin. je suis fatiguer de tout cela, fatiguer de toi, fatiguer des flammes. Car moi, je suis a bout de force, je ne pourrais plus jamais aimer.

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