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Requiem

Requiem
Écrivaillon

Classé dans Véridique
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Date de création :
le 28 mars 2014, à 18:24

Dernière validation :
le 29 mars 2014, à 22:11

Requiem pour ma mort

Requiem

Cette page blanche devant moi, ces mots qui viennent puis qui repartent dans un silence digne des plus grand. Dans ses pages, mes pensées viendront se perdre pour y mourir. Ternes, froides, juste des mots en noir. Ces pensées vague qui font que je divague. Dire vaguement qui je suis et puis écrire. Écrire que la mort me paraît être la seul issue, cette idée qui est toujours planté là, au premier plan dans mon esprit, théâtre de l'absurde. Et la douleur grandit. Les mots ne sont jamais vraiment bien usité à qualifier une personne, pourtant ceux-là qui suivent font plus que me décrire. La prépondérance des mots là où les cris sont les seules répliques.
J'ai perdu ma lumière. Je me suis éteint sans un mot, et personne pour me redonner du sens. La nuit dans les draps glacé je me tord de douleur, mon esprit n'est qu'une fleur malade étiolé par la vie.
Car penser seul c'est faire pousser une fleur que personne ne pourra jamais admirer... Aussi belle soit-elle, elle ne choisi pas où éclore, que ce soit dans l'esprit ou dans le cœur.
Je suis aujourd'hui fatigué, fatigué des rêves éveiller rempli d'espoir. Certains disent qu'il est beau d’espérer, moi je dit que c'est cruel. Alors je plonge dans mon sommeil, dans un sommeil parmi tant d'autre. Un calme plat y règne. Mais aussi stérile et dénué de sens que soit ce rêve, il me paraît être la chose se rapprochant le plus de mon quotidien.
Et si toujours pour confort faut conformisme, alors je préfère me voire partir par delà les frontières. Je n'est aucun avenir dans un monde où règne la loi du plus fort, car sache qu'ici, l'intelligence de nos esprit n'a aucune valeur. Comme le dit Krishnamurti « Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d'être bien intégrer à une société malade ».
Je me suis drogué avec une pensée, un substitut d'amour que je ne connaît que trop bien. Cet amour fluet et transitoire, cet éphémère que je ne supporte plus. Je ne ferait pas l'apologie des rêves, au contraire je les proscrit. Moi je veut connaître les belles choses qui sont belle parce qu'elles sont simple. Mais désormais la beauté n'a plus de sens à mes yeux sur le point de se fermer.
Je ne suis qu'une ombre, toujours présente mais jamais vraiment remarqué. Et si les apparences peuvent être trompeuses, moi je trompe l'apparence, l’être et le paraître. Je demeure le mystificateur abusé. Abusé par la vie, avec encore et toujours le silence comme unique religions.
Puisque je joue un rôle sans scénario, dans un théâtre plus grand que moi, je préfère sombrer dans un long sommeille sans pensées. Sans toutes ses pensées qui vous font regretter de n’être pas née simple d'esprit. Les pensées de ceux qui savent... La vie est cruel, et moi je tire ma révérence. Le rideau ce ferme, mes yeux avec. Une arme dans la main et une muselière à la gueule, je m'en vais. Juste une balle dans la tête et mes pensées s'envolent.

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