• Favoris

    0
  • Vues

    942
Stansfield

Stansfield
Habitué des lettres

Classé dans Nouvelle
Voir plus de textes de Stansfield

Date de création :
le 30 mai 2013, à 22:09

Dernière validation :
le 4 juin 2013, à 04:17

Le Bar

On était en Janvier 1942. Je marchais dans une rue de Paris, il faisait assez froid. Il y avait des nazis à chaque coin de rue, nous ne pouvions plus nous déplacer tranquillement dans l'avenue, sans que ces imbéciles nous emmerdes avec leur contrôles. Hitler, avec ses rêves de gloires, avait réussi à occuper la France. Quel con. Je me dirigeais ver le bar. J'y allais tous les jours, on me connaissait bien là-bas. En entrant, qui je vis, putain. Il y avait Franz, colonel S.S, habitué comme moi. Je ne pouvais pas le supporter. Comme aucun de ces cons. Il m'interpela :

- Aldo ! Mein Freund ! Viens donc voir par ici, nous avons à parler.

Il m'avait dit cela avec un fort accent allemand, je ne supportais pas cela. Malgré tout, je le craignais. Il avait un beau palmarès dans l'armée allemande, surtout au service d'Hitler. Garde rapprochée, il faisait aussi parti de la Gestapo. Il portait fièrement la croix nazie, symbole du 3ème Reich. Je détestais cette croix, encore plus que je détestais Hitler lui-même. Et son discours, j'en vomissais. Enfin. Je m'approchai lentement vers la chaise qu'il me présenta. Je m'aperçu aussi qu'à part le barman, nous étions seuls. Ça sentait mauvais pour moi. Je n'aimais vraiment pas ça.

Je me suis assis, et pris ma commande au barman. Un whisky. L'un des meilleurs que j'ai goûté dans ma misérable vie. Cela me permettait d'oublier tous ça, le temps d'un instant. Cette boisson, si exquise, palpait mes papilles à chaque gorgée ! C'était une des choses les plus magnifiques que Dieu eu crée, après la femme, bien sur. Franz commença à me parler :

- Mon ami, comme vous le dites si bien, vous les français ! Quel pays magnifique, qu'elle belle ...


Je le coupai aussi sec :

- Que me veux-tu ?

- Ton ami, Franck, je crois, m'a parlé de vos petites activités contre le Führer. Parle m'en, je t'écoute !

Je vis son arme sorti. La mienne pointait déjà ses parties génitales depuis le début. Je bus mon whisky d'une seule gorgée, quel dommage. Ce sera peut-être le dernier de ma vie.

- Écoute-moi, sale connard de nazi de mes deux, toi et tes petits amis, vous allez bientôt dégager d'ici. Aussi vite que vous êtes arrivés.

- Oh ! Que de menaces, cela me laisse sans voix ! Ach so, si tu le décides.

- Je n'ai pas fini. Tu fais un seul mouvement, je t'explose les couilles. Et ensuite je te laisserai souffrir. Tu sais, un homme perd rapidement son sang, surtout la ou je pointe mon arme actuellement. Maintenant, la résistance reprend le dessus. La guerre n'est pas finie en France. Loin de la. Et tous ces traîtres vont morfler. Maintenant j'en ai fini.

Je tirai un coup, Franz hurla à la mort. Il tira, mais ne réussit pas à me toucher. J'étais fier de moi. Je m'approchai de la porte, quand l'allemand pu me dire, d'une voix plus qu'affaibli :

- Si tu franchi cette porte, je ne donne pas cher de ta peau.

Je lui tirai une dernière balle, qui finit directement dans son crâne. J'ouvris la porte. Quel ne fut pas ma surprise lorsque je vis une dizaine de commandant S.S, ils m'attendaient. Tous une arme à la main, et ils commencèrent à tirer.

Commentaires

Aucun commentaire.


X
Connexion

Nom d'utilisateur :

Mot de passe :

J'ai perdu mon mot de passe
Inscription à Factus Scribo